Pour compléter la recette et stabiliser la formule, la cosmétique conventionnelle joint, à l’excipient et aux agents actifs, des additifs comme les anti-oxydants utilisés pour éviter le rancissement des huiles et les émulsifiants (PEG et PPG), souvent agressifs, servant à rendre harmonieux le mélange de l’huile et de l’eau.
Pour empêcher les microbes de proliférer et éviter tout risque de contamination, les fabricants de cosmétique conventionnelle ont tendance à “surconserver” leurs produits. Les conservateurs, comme les fameux parabènes mais aussi le DMDM hydantoïne et le phénoxyéthanol, sont peu chers, efficaces contre la prolifération microbienne, mais ce sont des substances dont on ne mesure pas encore tous les effets.
Parce que les produits cosmétiques sont avant tout une source de bien-être, la cosmétique biologique a fait le choix de sélectionner des ingrédients issus de la nature, plus chers et requérant plus de soin. Ainsi, loin d’être un produit inerte, le soin de cosmétique bio est un produit du
vivant en connexion avec la nature.